Nous étudions un échantillon de 2000 internautes français inscrits sur Facebook, afin de déterminer les caractéristiques des personnes qui en font le plus grand usage. Nous montrons que ce réseau social numérique semble plus utilisé par des individus à capital culturel plus faible qui en font un instrument de reconnaissance au sens d’Honneth. Ils semblent notamment plus enclins à y exposer leur quotidien par dépôt de photos répondant ainsi à une injonction de visibilité. Cette première étude devrait être complétée par une mesure de l’impact sur leur capital social et par une étude de la structure du réseau destinataire et commentateur de leurs messages.
