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		<title>Technologies urbaines, Vieillissements et handicaps.</title>
		<link>https://www.marsouin.org/article67.html</link>
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		<dc:date>2005-12-16T10:09:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Francoise Le Borgne Uguen, Simone Pennec</dc:creator>


		<dc:subject>LABERS</dc:subject>
		<dc:subject>Rapports de recherche</dc:subject>
		<dc:subject>E-Sant&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>T@PA</dc:subject>
		<dc:subject>Ils ont publi&#233;...</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Simone Pennec et Fran&#231;oise Le Borgne-Uguen (ARS, Universit&#233; de Bretagne Occidentale et M@rsouin) publient un ouvrage aux &#233;ditions de l'&#201;cole Nationale de Sant&#233; Publique sur les r&#233;percussions de l'introduction des nouvelles technologies et des objets techniques dans les univers de la ville et des habitations. &lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;f&#233;rence : Pennec S. Le Borgne-Uguen F. (Dir.), 2005, Technologies urbaines, Vieillissements et handicaps, Pernnes, Ed. ENSP, Coll Recherche Sant&#233; Social. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous publions ici (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.marsouin.org/rubrique93.html" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.marsouin.org/mot10.html" rel="tag"&gt;LABERS&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.marsouin.org/mot21.html" rel="tag"&gt;Rapports de recherche&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.marsouin.org/mot98.html" rel="tag"&gt;E-Sant&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.marsouin.org/mot210.html" rel="tag"&gt;T@PA&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.marsouin.org/mot301.html" rel="tag"&gt;Ils ont publi&#233;...&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Simone Pennec et Fran&#231;oise Le Borgne-Uguen (ARS, Universit&#233; de Bretagne Occidentale et M@rsouin) publient un ouvrage aux &#233;ditions de l'&#201;cole Nationale de Sant&#233; Publique sur les r&#233;percussions de l'introduction des nouvelles technologies et des objets techniques dans les univers de la ville et des habitations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;f&#233;rence : Pennec S. Le Borgne-Uguen F. (Dir.), 2005, Technologies urbaines, Vieillissements et handicaps, Pernnes, Ed. ENSP, Coll Recherche Sant&#233; Social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous publions ici l'introduction de l'ouvrage, et en fichier attach&#233;, la table des mati&#232;res et un chapitre qui porte sur le projet T@pa, men&#233; par l'ARS et l'ENST Bretagne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;!--sommaire--&gt;&lt;div class=&#034;well nav-sommaire nav-sommaire-2&#034; id=&#034;nav6a095348bf07c5.14949811&#034;&gt;
&lt;h2&gt;Sommaire&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a id=&#034;s-Introduction&#034;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&#034;#Introduction&#034; class=&#034;spip_ancre&#034;&gt;Introduction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a id=&#034;s-Bibliographie&#034;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&#034;#Bibliographie&#034; class=&#034;spip_ancre&#034;&gt;Bibliographie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;!--/sommaire--&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='Introduction'&gt;Introduction&lt;a class='sommaire-back sommaire-back-2' href='#s-Introduction' title='Retour au sommaire'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Fran&#231;oise Le Borgne-Uguen, Simone Pennec&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet ouvrage cherche &#224; identifier et &#224; comprendre les r&#233;percussions de l'introduction des nouvelles technologies et des objets techniques dans les univers de la ville et des habitations. La diversit&#233; des ajustements qui pr&#233;sident &#224; l'acceptation, &#224; la mise en usage et parfois au refus de ces nouveaux objets est ici &#233;tudi&#233;e principalement en mati&#232;re de mobilit&#233;. De quelles mani&#232;res ces objets et ces techniques contribuent-ils &#224; maintenir les comp&#233;tences des individus &#224; se mouvoir et &#224; exercer leurs activit&#233;s dans l'environnement ? En quoi ces technologies permettent-elles l'acc&#232;s &#224; des informations, le maintien d'&#233;changes avec autrui ou la r&#233;alisation d'activit&#233;s impossibles sans leur pr&#233;sence ? Cette orientation compr&#233;hensive suppose de centrer l'analyse sur les relations des utilisateurs avec les diff&#233;rents objets et dans diff&#233;rents lieux : celui du logement, celui des transports et de la ville et, plus g&#233;n&#233;ralement, l'environnement.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ensemble des textes examine les dimensions qui composent les possibilit&#233;s de mobilit&#233; de tout individu et de certains d'entre eux en particulier, ceux dont les capacit&#233;s sont limit&#233;es par les effets de certaines pathologies ou de certains handicaps. Pour situer cette dynamique et ses enjeux, trois composantes sont principalement retenues : les objets, les acteurs et les espaces. L'examen de leurs ajustements permet de comprendre en quoi et comment les personnes parviennent &#224; donner plus ou moins de sens aux objets et aux innovations techniques.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, les objets techniques et les technologies s'entendent dans une acception large : depuis les plus ordinaires et diffus&#233;s (t&#233;l&#233;vision, radio) jusqu'aux objets et techniques associ&#233;s aux mod&#232;les de la ville et de formes d'habitats &#171; intelligents &#187; qui empruntent aux technologies r&#233;centes de l'automatisme et de la communication &#224; distance pour le contr&#244;le de l'environnement par diff&#233;rentes aides techniques. C'est l'individu dans sa relation avec les objets qui est au centre des questionnements trait&#233;s. Au domicile comme dans l'espace public, il s'agit d'interroger les extensions et les glissements d'usage des objets ordinaires et leur capacit&#233; &#224; compenser les limites de mobilit&#233; des individus. L'objectif est aussi de comprendre les conditions d'acquisition et d'appropriation des objets sp&#233;cifiquement destin&#233;s &#224; compenser les effets des handicaps. De plus, certaines technologies de l'information et de la communication, destin&#233;es &#224; tous les publics, peuvent aussi faire ressource dans ces situations pour le maintien ou le d&#233;veloppement des modalit&#233;s d'&#233;change entre l'individu et des tiers. Diversement selon les contextes sociaux, certains objets techniques vont &#234;tre envisag&#233;s comme capables de compenser ou de contourner les difficult&#233;s et de constituer des alternatives aux usages menac&#233;s. La place de l'individu dans la ronde des objets qui l'entourent et la mani&#232;re dont il se saisit des nouvelles techniques sont essentielles &#224; la compr&#233;hension des usages et des m&#233;susages ainsi que des d&#233;tournements d'usage initialement pr&#233;vus par les concepteurs.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Partir des usages pour interroger la conception des objets et des am&#233;nagements :&lt;i&gt; &lt;/i&gt;ce point de vue construit l'approche commune aux trois parties de cet ouvrage. L'une porte sur le domicile et ses am&#233;nagements, la seconde est centr&#233;e sur les objets de communication et leurs usages, la troisi&#232;me envisage les liens entre les pratiques et les conceptions des technologies urbaines, en particulier dans le domaine des transports. Plusieurs itin&#233;raires de lecture peuvent &#234;tre emprunt&#233;s au sein des treize chapitres ici r&#233;unis selon que l'attention se porte sur l'espace de l'habitat ou celui de la ville, sur certains objets ou certaines d&#233;marches d'am&#233;nagement, ou encore sur les n&#233;gociations entre les diff&#233;rents types d'acteurs. &lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux perspectives sont d&#233;velopp&#233;es et articul&#233;es dans l'ensemble des travaux pr&#233;sent&#233;s : l'une se consacre &#224; la mani&#232;re dont les objets sont investis dans les diff&#233;rents espaces, l'autre est centr&#233;e sur les logiques crois&#233;es des diff&#233;rents partenaires depuis l'utilisateur jusqu'aux concepteurs. La premi&#232;re perspective d&#233;cline les diff&#233;rentes r&#233;alisations en mati&#232;re de technologies urbaines, depuis les espaces collectifs jusqu'&#224; l'intimit&#233; du chez soi. S'int&#233;resser de mani&#232;re prioritaire aux usages plus qu'aux r&#232;gles de conception ou &#224; la faisabilit&#233; de la diffusion des technologies, c'est prendre en compte des dimensions souvent pr&#233;sent&#233;es de mani&#232;re fragmentaire, &#224; savoir : les objets technologiques, les espaces dans lesquels ils sont introduits et les contextes des situations de handicaps et des formes de vieillissement. &#192; ces dimensions s'ajoutent les n&#233;gociations des personnes avec leur entourage&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Initi&#233;s par la Mission de recherche du minist&#232;re de l'emploi et de la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. La seconde perspective privil&#233;gie les conditions de ces mobilit&#233;s en partant des logiques des individus utilisateurs dans leurs relations aux autres acteurs : les membres de la parent&#233;, mais aussi les d&#233;cideurs et les concepteurs professionnels et politiques. Le maintien, la reconversion ou la r&#233;duction des mobilit&#233;s sont r&#233;f&#233;r&#233;s &#224; l'insertion sociale des innovations, &#224; travers le sens que ces techniques peuvent prendre au-del&#224; des possibilit&#233;s fonctionnelles des objets (Scardigli, 1992). Les conditions de leur implantation et de leur utilisation apportent des pr&#233;cisions sur les formes de relais, de transition et de substitution possible entre diff&#233;rents objets. Par ailleurs, la dynamique d'usage correspond aussi &#224; des &#233;tapes dans les parcours de vie en situation de handicap, et est &#233;galement &#224; mettre en rapport avec la pr&#233;sence ou l'absence de ces &#233;quipements dans les diff&#233;rents contextes sociaux.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cet ouvrage, certains espaces sont explor&#233;s de mani&#232;re particuli&#232;re pour mettre en &#233;vidence les adaptations des objets et les ajustements produits par les acteurs. Le logement, le &#171; chez-soi &#187; est un lieu d'acc&#232;s aux objets les plus ordinaires comme la radio, la t&#233;l&#233;vision, les objets m&#233;nagers, etc. Il peut aussi devenir un lieu dans lequel sont introduits des objets et des techniques plus sp&#233;cialis&#233;s tels que les objets de soins et de d&#233;placements, les appareils de dialyse, etc. L'environnement de proximit&#233; constitue un second &#233;chelon, depuis les abords ext&#233;rieurs du logement jusqu'&#224; la rue et le quartier, int&#233;grant les &#233;quipements permettant les d&#233;placements collectifs. L'acc&#232;s &#224; l'ensemble de la cit&#233;, &#224; ses services publics ou marchands, constitue un troisi&#232;me niveau d'exploration des r&#233;alisations et de leurs usages. A chaque niveau et dans leurs intersections, les mobilit&#233;s sont pens&#233;es par les d&#233;cideurs publics et n&#233;goci&#233;es avec diff&#233;rents acteurs : l'&#201;tat, le secteur priv&#233;, etc. Dans ces espaces, des &#171; arts de faire &#187;, singuliers ou plus collectifs, mobilisent des &#171; objets de toujours &#187; pour pr&#233;server des usages ant&#233;rieurs, tout comme ils font appel &#224; l'introduction de nouveaux objets pour faciliter la transformation des pratiques.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les modes de relation des individus aux objets sont aussi &#224; comprendre en r&#233;f&#233;rence aux interactions entre une diversit&#233; d'acteurs. Plusieurs contributions font valoir les acquis des travaux qui portent sur l'appropriation diff&#233;rentielle des objets en fonction des contextes relationnels v&#233;cus par chaque personne. L'identification des formes d'intervention des proches : les parents, les amis, les voisins, est une des clefs de compr&#233;hension. Au-del&#224; de ces intervenants de proximit&#233;, l'issue des d&#233;marches est diff&#233;rente selon les n&#233;gociations qui s'engagent avec les acteurs intervenant de mani&#232;re plus ponctuelle ou &#224; distance : les promoteurs politiques et les concepteurs techniques. Cette perspective est mise en &#339;uvre pour comprendre les am&#233;nagements de l'habitat et ceux des espaces urbains. Ce sont les types d'intervention des partenaires pr&#233;sents : les concepteurs, les responsables des politiques et les diff&#233;rents professionnels sociaux et m&#233;dicaux, qui permettent d'&#233;clairer le sens que ces techniques sont susceptibles de prendre pour les utilisateurs potentiels. En m&#234;me temps que ces individus tentent de produire leur &#171; chez soi &#187; et leur ville, ces espaces sont aussi fa&#231;onn&#233;s et pens&#233;s pour eux par des tiers. Le r&#233;pertoire des mobilit&#233;s disponibles ou accessibles varie selon les types d'articulation existants entre les politiques de l'habitat et de la ville, entre les proc&#233;dures techniques et administratives des diff&#233;rents organismes, et entre les interventions des professionnels pr&#233;sents pour une m&#234;me r&#233;alisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ouvrage est introduit par un article qui croise l'ensemble des perspectives ouvertes par les textes r&#233;unis. Fran&#231;oise Bouchayer montre que cette question suppose d'articuler plusieurs approches scientifiques, le plus souvent pr&#233;sent&#233;es de fa&#231;on distincte, sur les questions de technologies, d'&#226;ge et de g&#233;n&#233;rations et sur les situations de handicap. Elle montre aussi l'int&#233;r&#234;t de l'int&#233;gration des travaux qui portent sur les parcours des individus en s'int&#233;ressant au maintien de leurs usages et &#224; leurs tentatives de familiarisation avec de nouvelles proc&#233;dures techniques con&#231;ues en dehors d'eux. Par le biais des tribulations, dans les transports et dans la ville, d'un personnage embl&#233;matique : celui de Zazie-Mamie, &#224; diff&#233;rents moments de sa vie, les luttes et les connivences entre les individus et les objets, sont mises en &#233;vidence. Plusieurs auteurs font aussi appel &#224; cette forme de narration dans l'&#233;criture, en se mettant eux-m&#234;mes en sc&#232;ne ou en y introduisant d'autres individus. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce chapitre introductif montre aussi l'importance d'une perspective pluridisciplinaire, associant la sociologie &#224; d'autres sciences sociales, en particulier l'anthropologie et la g&#233;ographie, comme le proposent aussi plusieurs autres textes. Ce croisement de plusieurs disciplines mobilise diverses m&#233;thodes selon que l'analyse vise &#224; saisir des faits et des activit&#233;s sociales relevant du niveau macrosociologique ou plus microsociologique. Les m&#233;thodes dominantes sont l'observation des sites urbains ou des habitats, les monographies d'am&#233;nagements ou encore les entretiens renouvel&#233;s lors de transformations des domiciles ou de diff&#233;rents territoires. Elles peuvent se combiner avec l'analyse des textes r&#233;glementaires, des modes et des fili&#232;res de d&#233;cision publique ou encore la fr&#233;quence de telle ou telle mise en &#339;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re partie de l'ouvrage porte sur les politiques de l'habitat et leurs implications en mati&#232;re de mobilit&#233;. L'analyse porte alors sur ce qui va faire lien ou distance entre les d&#233;cisions politiques et celles des responsables d'organismes, entre les concepteurs d'am&#233;nagements et les individus en pr&#233;sence dans l'intimit&#233; du domicile. Une des dimensions pr&#233;sent&#233;es croise les articulations, lentes et souvent fragment&#233;es, entre les diff&#233;rents dispositifs d'adaptation de l'habitat promus en France depuis les ann&#233;es quatre-vingt. Fran&#231;oise Le Borgne-Uguen et Vincent Caradec retracent les initiatives prises en ce domaine et les juxtapositions pr&#233;sentes entre les diff&#233;rents dispositifs (chapitre 2). Ainsi, des cloisonnements et des discontinuit&#233;s ont toujours lieu entre deux d&#233;marches d'am&#233;nagements d&#233;finies par Philippe Dard (2004) en termes d'adaptabilit&#233; et d'accessibilit&#233;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'accessibilit&#233; vise le maintien et le d&#233;veloppement de l'accessibilit&#233; pour (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Les initiatives publiques sont inscrites, le plus souvent, en direction de l'accessibilit&#233; de l'ensemble des individus &#224; tous les espaces et les services. Cependant, ces d&#233;marches collectives se diffusent lentement et affectent trop partiellement les espaces urbains, y compris les logements du parc public. Ce faisant, elles sont rarement en coh&#233;rence et en continuit&#233; avec les dispositifs individualis&#233;s d'adaptabilit&#233;. Ces derniers regroupent des am&#233;nagements sp&#233;cifiques r&#233;alis&#233;s pour un habitant, soutenu par un ou des organismes, lorsqu'il cherche &#224; compenser une d&#233;ficience donn&#233;e et &#224; maintenir ou &#224; diversifier sa mobilit&#233;. Entre ces deux logiques, des mises en &#339;uvre discontinues dans le temps et les lieux peuvent conduire &#224; des blocages et des restrictions d'usages dans les itin&#233;raires et les activit&#233;s possibles pour les individus.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois textes pr&#233;sentent des r&#233;alisations au domicile qui permettent de comprendre en quoi les am&#233;nagements engagent des n&#233;gociations, des coop&#233;rations ou des mises &#224; distance entre les diff&#233;rents habitants et avec les professionnels. Ce sont ces dynamiques qui permettent de saisir comment les usagers sont simultan&#233;ment en prise avec des pratiques d&#233;finies pour partie par les concepteurs et les d&#233;cideurs, et dans des modalit&#233;s d'utilisation partag&#233;es avec les personnes de proximit&#233; qu'elles soient des familiers, des professionnels ou d'autres usagers. S'interrogeant sur les interventions de diff&#233;rents professionnels au domicile des individus lors de d&#233;marches d'adaptabilit&#233;, Simone Pennec identifie les effets produits sur les habitants (chapitre 3). Entre les relations de service et les expertises techniques, les pr&#233;conisations d'am&#233;nagements font toujours appel &#224; une configuration d'acteurs, comprenant, au-del&#224; de la personne et des professionnels (soignants, technicien expert), des membres de l'entourage, (parents, voisins et amis). Des n&#233;gociations s'instaurent qui permettent parfois la continuit&#233; des usages, montrant une inventivit&#233; collective dans les adaptations r&#233;alis&#233;es. Ailleurs, on assiste &#224; un usage restreint des techniques et des objets dont l'int&#233;gration se fait &lt;i&gt;a minima.&lt;/i&gt; Florence Douguet rep&#232;re les variations de l'appropriation du domicile par les personnes souffrant de pathologies chroniques lorsqu'elles y effectuent ou y font effectuer leurs soins, lieu devenu &#224; l'occasion centre de production de sant&#233; (chapitre 4). Comme le montrent aussi d'autres contributions, les objets marqueurs du handicap sont l'objet d'appropriations diff&#233;renci&#233;es. Dans certains contextes ils sont accept&#233;s et rendus visibles de tous, tandis qu'ailleurs ils sont le plus possible occult&#233;s de la visibilit&#233; de la personne, de ses familiers ou de ses visiteurs. L'habitat ne perd pas ses fonctions ant&#233;rieures d&#233;finies par diverses formes et niveaux de sociabilit&#233;, diff&#233;rentes fronti&#232;res et articulations entre le dedans et le dehors. Au cours des d&#233;marches d'adaptabilit&#233; et dans les usages qui en r&#233;sultent, une h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; appara&#238;t dans les r&#233;partitions des places : autant d'espaces et de temps en partage ou sp&#233;cialis&#233;s, plus ou moins accessibles pour le destinataire principal des adaptations et pour certains de ses partenaires. Cette posture conduit Fran&#231;oise Le Borgne-Uguen &#224; envisager que les places occup&#233;es et la transformation des r&#244;les ont partie li&#233;e (chapitre 5). Pr&#233;servation de toutes ou de certaines mobilit&#233;s, d&#233;limitation d'une place centrale ou plus p&#233;riph&#233;rique dans l'habitat, pr&#233;sence de plusieurs ou de quelques objets techniques &#224; proximit&#233; de la personne sont des indicateurs des processus &#224; l'&#339;uvre dans l'ordonnancement des priorit&#233;s d'acceptation, d'acquisition et d'utilisation de telle ou telle adaptation et transformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seconde partie de l'ouvrage porte sur les objets visant le maintien voire le d&#233;veloppement des capacit&#233;s de communication. Confront&#233;s &#224; des espaces et &#224; des mani&#232;res de faire pens&#233;s pour eux, les individus composent avec tout nouvel objet qui a un impact sur les parcours de vie, sur la dynamique du vieillir et sur les situations de vie avec des handicaps. Pour comprendre la dynamique d'usage ou de non-usage des objets, les analyses proposent de se rapporter aux effets de p&#233;riodes et aux temporalit&#233;s propres &#224; chacun des utilisateurs. Cette approche, centr&#233;e sur l'analyse des modes du vieillir, traverse les contributions de Serge Cl&#233;ment (chapitres 6) et de Jean Mantovani (chapitre 7). Les auteurs montrent comment les usages extensifs des objets ordinaires &#171; de toujours &#187;, audiovisuels par exemple, composent de nouveaux univers sociaux de r&#233;f&#233;rence et comment aussi certains nouveaux objets sont vite saisis dans le quotidien. Lorsqu'il s'agit de compenser les handicaps, d'autres technologies dites &#171; de communication &#224; distance &#187; apparaissent aussi sur la sc&#232;ne domestique. Les objets destin&#233;s &#224; la veille et &#224; la s&#233;curit&#233; voire &#224; la surveillance, promues par leurs concepteurs dans une vis&#233;e de t&#233;l&#233;assistance (t&#233;l&#233;alarme), restent peu diffus&#233;s et plus rarement encore usit&#233;es, m&#234;me apr&#232;s leur introduction comme le montrent Jean Mantovani et Serge Cl&#233;ment (chapitre 8). Ces objets sont per&#231;us comme li&#233;s au contr&#244;le des risques et jug&#233;s peu favorables au d&#233;veloppement des communications avec l'entourage et au maintien des mobilit&#233;s. Par contre, lorsque la t&#233;l&#233;assistance se fait d'abord t&#233;l&#233;relation, les usages semblent plus fr&#233;quents et plus diversifi&#233;s et sont alors susceptibles de r&#233;pondre aux demandes de personnes &#224; mobilit&#233; r&#233;duite vivant confin&#233;es chez elles. Simone Pennec et H&#233;l&#232;ne Trellu montrent comment peuvent s'articuler les attentes et les demandes des personnes, entre la faisabilit&#233; technique et la n&#233;gociation des services propos&#233;s, construisant alors des conditions qui deviennent favorables &#224; l'usage des innovations techniques (chapitre 9). Nouveaux objets d'ouverture sur le monde et sur autrui, les supports de t&#233;l&#233;relation permettent ainsi l'acc&#232;s &#224; l'information issue du quartier et de la ville ainsi qu'&#224; de nouveaux &#233;changes avec ses proches. Les techniques permettent alors d'explorer d'autres types de mobilit&#233;s, par le biais de nouvelles modalit&#233;s de mise en contact.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les contributions de la troisi&#232;me partie sont consacr&#233;es aux espaces urbains et aux enjeux de l'am&#233;nagement des transports en particulier. En r&#233;f&#233;rence aux mani&#232;res de faire et d'usiter la ville, Simone Pennec introduit la perspective d'une pluralit&#233; des pratiques de la vieillesse urbaine (chapitre 10). Les distinctions sp&#233;cifiques aux &#226;ges et celles relatives au genre se combinent aux effets de g&#233;n&#233;rations ainsi que de p&#233;riode et de moment du cycle de vie pour affecter les pratiques urbaines. Les modes de circulation urbaine sont mis en lien avec les repr&#233;sentations collectives et normatives des droits et des comp&#233;tences des personnes &#224; occuper des places et &#224; usiter tout ou partie de la ville. Entre diversit&#233; des capacit&#233;s &#224; solliciter autrui, des formes d'arrangements avec ses handicaps et des attachements &#224; la ville, les individus recomposent des usages de la ville en s'appuyant sur des ressources de diff&#233;rents ordres pour s'y maintenir. L'individu n'est pas seul au monde -quand bien m&#234;me il, et plus souvent elle, se trouve &#224; vivre seul- et c'est la dynamique des interactions qui contribue &#224; d&#233;limiter les mobilit&#233;s possibles au travers du cadre b&#226;ti, des objets et des techniques. Ce sont aussi les retomb&#233;es des politiques urbaines qui permettent de saisir la fragilit&#233; des ad&#233;quations entre innovations techniques et innovations sociales. Les acteurs sociaux qui &#233;mergent sur la sc&#232;ne, les urbanistes, les techniciens, les responsables de parcs de logements sociaux comme les promoteurs priv&#233;s, introduisent ou red&#233;finissent des r&#232;gles et des normes pour promouvoir certains am&#233;nagements dans la ville.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatre contributions explorent les limites des am&#233;nagements en parcourant plusieurs villes : Caen, Marseille, Paris et Rennes. Chacune souligne, dans un contexte officiel de promotion des mobilit&#233;s urbaines, comment l'op&#233;rationnalit&#233; de l'offre des concepteurs, politiques et techniques, est toujours questionn&#233;e pour &#234;tre r&#233;appropri&#233;e par les individus. Toutes les analyses mettent en sc&#232;ne des utilisateurs potentiels des techniques urbaines, en particulier dans les transports. L'art de ces auteurs est de mettre le lecteur en situation d'&#233;prouver les difficult&#233;s &#224; maintenir ses d&#233;placements les plus ordinaires dans la ville. Les mod&#232;les d'adaptabilit&#233; et d'accessibilit&#233; des transports conduisent, au-del&#224; de la figure de l'usager universel, &#224; la mise en cat&#233;gorie des utilisateurs, du fait de leur &#226;ge ou de leurs handicaps. Cette cat&#233;gorisation donne &#224; voir les formes de s&#233;gr&#233;gation des publics. St&#233;phane Chevrier et St&#233;phane Juguet montrent en quoi la conception du m&#233;tro Rennais, du type VAL (V&#233;hicule Automatique L&#233;ger), distingue les voyageurs &#171; &#226;g&#233;s &#187; (Chapitre 11). Trois figures sont diff&#233;renci&#233;es par les concepteurs selon les repr&#233;sentations de leurs capacit&#233;s physiques et cognitives : les personnes &#224; mobilit&#233; r&#233;duite, les personnes &#224; autonomie r&#233;duite, les personnes fragiles. &#192; Marseille, l'int&#233;gration de la nouvelle billettique, d&#233;cid&#233;e par la direction des transports en commun, fait l'objet de nombre de tensions et d'incertitudes. Entre les dispositifs techniques et les logiques d'utilisation, Ghislaine Gallenga (chapitre 12) rend compte du double mouvement, de confrontation puis de recherche d'accommodements, qui s'est progressivement &#233;tabli entre les usagers et les professionnels de la r&#233;gie de transports. L'imp&#233;ratif d'usage de cette billettique automatis&#233;e pour la validation des titres de transports, y compris pour les individus transport&#233;s gratuitement, ici les plus &#226;g&#233;s, a induit des tensions avant d'aboutir &#224; la n&#233;cessit&#233; de nouvelles formes de coop&#233;ration entre les passagers et les professionnels. Les fonctions initiales attribu&#233;es par la direction aux conducteurs de bus, aux contr&#244;leurs, aux agents de s&#233;curit&#233; dans les bus et aux ma&#238;tres-chiens dans le m&#233;tro, se sont &#233;tendues et assouplies pour r&#233;pondre aux sollicitations de ces utilisateurs. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux textes donnent &#224; saisir les itin&#233;raires sem&#233;s d'emb&#251;ches dans lesquels se trouvent deux utilisateurs urbains, confront&#233;s &#224; la diffusion du mod&#232;le de l'accessibilit&#233; urbaine. &#192; la mani&#232;re de Mamie dans le m&#233;tro, &#224; diff&#233;rentes &#233;tapes de sa vie, analys&#233;e par Fran&#231;oise Bouchayer en d&#233;but d'ouvrage, Franck Bodin raconte la confrontation entre le mod&#232;le d'accessibilit&#233; de la ville de Caen et les pratiques d'un homme circulant en fauteuil roulant (chapitre 13). Ses tentatives pour retrouver ses pratiques ant&#233;rieures de trajets se heurtent &#224; de multiples obstacles. L'auteur constate que la ville est enti&#232;rement construite pour des utilisateurs en conformit&#233; aux r&#232;gles et aux normes. L'usage des circuits pr&#233;tendument adapt&#233;s se r&#233;v&#232;le sem&#233; d'emb&#251;ches, parfois du fait du non-respect des espaces d&#233;di&#233;s aux personnes dont la mobilit&#233; est r&#233;duite. Au-del&#224;, cet itin&#233;raire fait appara&#238;tre la fr&#233;quence des &#171; maillons manquants &#187; ne permettant pas des pratiques en coh&#233;rence avec les principes &#233;nonc&#233;s de l'accessibilit&#233; urbaine. Les d&#233;calages de programmation et de concertation entre les politiques, les concepteurs et les techniciens contrarient la continuit&#233; des d&#233;placements, y compris lorsque est d&#233;clar&#233;e une politique d'accessibilit&#233; urbaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chacune &#224; sa mani&#232;re, les propositions formul&#233;es par les auteurs d&#233;construisent l'&#233;vidence d'une logique des am&#233;nagements qui serait fond&#233;e sur les caract&#233;ristiques objectivables des incapacit&#233;s ou encore sur une lecture fonctionnelle des compensations apport&#233;es par tel ou tel objet. S'interroger sur ce qui fabrique le ou les sens de ces techniques, c'est placer leur diffusion en lien avec ses cons&#233;quences sociales. Certains acteurs envisagent la d&#233;l&#233;gation aux machines d'une part des sociabilit&#233;s et de la vie quotidienne et d'une partie du travail de sant&#233; et de soin tandis que d'autres ferment d'embl&#233;e cette perspective. Ces repr&#233;sentations quant aux niveaux de mobilit&#233; &#224; conqu&#233;rir ou maintenir pour et par les individus sont aussi les produits des univers sociaux sp&#233;cifiques. Ils d&#233;pendent des relations qui s'&#233;tablissent entre les diff&#233;rents partenaires et qui leur permettent, plus ou moins fortement, de penser les conditions de passage entre &#171; socio-logiques et techno-logiques &#187; (Scardigli, 1992). L'attention port&#233;e aux processus qui portent les acteurs &#224; s'approprier diversement la m&#234;me technique permet ainsi de comprendre ces constructions sociales contrast&#233;es. Les modalit&#233;s des rencontres -entre les objets techniques, les am&#233;nagements et les personnes- sont toujours le produit de processus sociaux. Entre fascination pour le progr&#232;s technique et d&#233;ceptions de certains usagers, plusieurs processus pr&#233;sent&#233;s dans ces textes permettent de comprendre comment certaines innovations sont port&#233;es par des interactions qui leur conf&#232;rent du sens tandis que d'autres restent peu diffus&#233;es ou peu usit&#233;es. Ces r&#233;sultats peuvent fonder une posture scientifique, ils esquissent aussi une forme de plaidoyer. Lorsque les promoteurs des politiques de l'habitat et de la ville prennent en compte les usages des personnes, simultan&#233;ment et non post&#233;rieurement &#224; la conception des processus technologiques, la continuit&#233; des liens entre conception et usages se fait plus forte. Les actions publiques, les proc&#233;dures, les choix de technologies investissent les interactions entre les acteurs, renforcent ou r&#233;duisent les services rendus &#224; tous les publics, et parfois plus fortement encore aux publics en situation de handicap.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='Bibliographie'&gt;Bibliographie&lt;a class='sommaire-back sommaire-back-2' href='#s-Bibliographie' title='Retour au sommaire'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dard P. (2004), &#171; L'accessibilit&#233; : de quoi parle-t-on ? &#187;, in &lt;i&gt;Villes et vieillir&lt;/i&gt;,&lt;i&gt; &lt;/i&gt;Paris, La Documentation Fran&#231;aise, &#171; Villes et soci&#233;t&#233;s &#187;, p. 112-120.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Scardigli V. (1992), &lt;i&gt;Les sens de la technique&lt;/i&gt;, Paris, PUF.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Initi&#233;s par la Mission de recherche du minist&#232;re de l'emploi et de la solidarit&#233; (MIRE-DREES) et la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV) depuis les ann&#233;es 1996, plusieurs recherches ont donn&#233; l'occasion de d&#233;placer le questionnement initial de diff&#233;rents chercheurs qui ont plac&#233; d'embl&#233;e la dynamique sociale des liens entre les individus et les technologies dans le contexte des formes du vieillissement, des types de handicaps et ce, au regard des sp&#233;cificit&#233;s des territoires.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;L'accessibilit&#233; vise le maintien et le d&#233;veloppement de l'accessibilit&#233; pour tous tandis que l'adaptabilit&#233; renvoie aux modifications sp&#233;cifiques d'un espace r&#233;alis&#233;es &#224; domicile le plus souvent, en fonction des handicaps sp&#233;cifiques que rencontre un individu.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>[Cahier de recherche] Les personnes vieillissantes et la t&#233;l&#233;-assistance : privil&#233;gier la dimension relationnelle.</title>
		<link>https://www.marsouin.org/article44.html</link>
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		<dc:date>2004-12-17T13:31:07Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>H&#233;l&#232;ne Trellu, Philippe Cardon</dc:creator>


		<dc:subject>LABERS</dc:subject>
		<dc:subject>Rapports de recherche</dc:subject>
		<dc:subject>E-Sant&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>T@PA</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Atelier de Recherche en Sociologie, UBO-M@rsouin. &lt;br class='autobr' /&gt; La sociologie s'int&#233;resse aux nouvelles technologies de l'innovation et de la communication qui ne cessent de se d&#233;velopper dans la vie quotidienne. Le projet T@PA &#171; T&#233;l&#233;-Assistance pour Personnes Ag&#233;es &#187; vise &#224; mettre en place une plate-forme qui facilitera les relations entre la personne &#226;g&#233;e et les r&#233;seaux affectifs, sociaux ou professionnels qui l'entourent.
&lt;br class='autobr' /&gt;
Une enqu&#234;te qualitative s'est impos&#233;e pour avoir acc&#232;s au r&#233;seau social des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.marsouin.org/rubrique93.html" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.marsouin.org/mot10.html" rel="tag"&gt;LABERS&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.marsouin.org/mot21.html" rel="tag"&gt;Rapports de recherche&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.marsouin.org/mot98.html" rel="tag"&gt;E-Sant&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.marsouin.org/mot210.html" rel="tag"&gt;T@PA&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Atelier de Recherche en Sociologie, UBO-M@rsouin.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La sociologie s'int&#233;resse aux nouvelles technologies de l'innovation et de la communication qui ne cessent de se d&#233;velopper dans la vie quotidienne. Le projet T@PA &#171; T&#233;l&#233;-Assistance pour Personnes Ag&#233;es &#187; vise &#224; mettre en place une plate-forme qui facilitera les relations entre la personne &#226;g&#233;e et les r&#233;seaux affectifs, sociaux ou professionnels qui l'entourent.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une enqu&#234;te qualitative s'est impos&#233;e pour avoir acc&#232;s au r&#233;seau social des personnes et aux usages qu'elles font des objets techniques. L'analyse permet alors de d&#233;gager une diversit&#233; de configurations relationnelles autour de la personne &#226;g&#233;e d&#233;pendante, et de les mettre en relation avec leur rapport aux objets techniques. L'identification des attentes en terme de d&#233;pendance et de centres d'int&#233;r&#234;ts nous indique que c'est avant tout la dimension relationnelle qui est privil&#233;gi&#233;e par ces personnes, et qui suscitent leur int&#233;r&#234;t pour la plate-forme, cette derni&#232;re n'&#233;tant pas envisag&#233;e comme support d'usages et de pratiques destin&#233;es &#224; la gestion et &#224; l'am&#233;lioration de la sant&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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